Magnétisme des Andes
Un blog pour raconter le voyage, les rencontres. Un blog pour rester en contact. Enfin, un blog pour donner envie à tous de partir aussi. Bon voyage...

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Enfin le continent!

Arrivée sur le continent sud-américain le 21 janvier 2011 donc, trois mois après notre départ depuis le piémont pyrénéen. 

 

Pour plus d'infos sur la transat, l'article de Stéph vient de paraitre sur VeloVertMag: http://www.velovert.com/information/3426/direction-l-amerique-du-sud-a-vtt-3e-partie

 

 

 

L'arrivée à Punto Fijo se passe sur le même tempo que l'embarquement de Curaçao, speed-speed. Juste le temps de prendre quelques infos sur le change local et on on saute dans un taxi pour le terminal routier. Mission: trouver un bus en partance pour Mérida et qui puisse embarquer nos deux vélos... Au terminal, toutes les compagnies affichent "complet", mais la persévérence de Stéph se montre payante quand sur les quais, il nous trouve deux places auprés d'un chauffeur pour un départ immédiat, direction le sud pour la petite ville de El Vigía, au pied de la cordillère de Mérida.

Une douzaine d'heures plus tard, arrivée à El Vigía. Il est 5h du matin, la petite gare commence à s'activer... Le temps de boire un p'tit café et de gouter aux empanadas (sorte de beignets ou de chaussons, salés, fourrés de tout ce qu'on veux...), et voila qu'un bus part pour Mérida dans les minutes qui suivent... 7h30, on est a Mérida, on déballe les vélos et en route pour la posada Guamanchi. Joré nous y accueille à bras ouvert. On découvre qu'en plus de l'hébergement, cette structure propose de nombreuses activités de "tourisme-aventure" comme on dit ici... alpinisme, randonnée, VTT, canyoning... Une bonne adresse à retenir pour découvrir la cordillère de Mérida.

A Mérida, c'est relache. On pose les bagages et les vélos pour 2 jours et 2 nuits, histoire de récupérer un peu de ce long transit et de préparer les jours à venir. La ville est tranquille et agréable et plutot touristique. On y trouve tout ce dont on a besoin, un "camp de base" idéal donc, avant de s'échapper dans les montagnes. En plus, on est au pied du Pic Bolivar (toit du Vénézuéla, avec ses 5007m d'altitude) et tout proche du parc naturel de Los Nevados qui sera le premier objectif de notre traversée.

Pour quitter la ville peinard, on a choisi de se faire déposer sur le route de El Morros. Chaque jours, de nombreux 4x4 jouent les taxis et font le trajet entre la ville et les villages de montagne.

Une heure de route et nous voila dans les montagnes. Rapidement, nous nous engageons sur une piste pour le village de Los Nevados. Globalement en bon état... pas particulièrement dangereuse... mais particulièrement raide, la piste ne suit que très rarement les courbes de niveaux. Les montées et les descentes s'enchainent les unes après les autres. Malgrè la difficulté, on arrive à apprécier les paysages, et le relief me semble complétement démesuré. La rivière a creusée une immense vallée en V aux versants dodus, tantot boisés, tantot raz. Au fond, une eau clair et tranquille s'écoule au milieu d'énormes blocs encombrants son lit. Le temps est plutot beau, il fait chaud. Difficile d'imaginer les pluies diluviennes qui s'abattaient encore le mois dernier... Quelques nuages d'altitudes encombrent les sommets qui se découvrent quand même de temps en temps à la faveur du vent, laissant apparaìtre le monde minéral de la haute montagne.

Après 3h de lutte avec les pentes, se présente devant nous un tronçon cimenté... d'abord je me dit "chouette! ca va etre plus facile..." ?!? !!! Erreur! Une fois passé le premier lacet, la pente s'avère être encore plus raide, et semble durer plus que de raison. On met d'abord pied à terre pour pousser, mais après seulement une cinquantaine de mètres, on est cuits, cramés, carbonisés... quelques minutes pour récupérer un peu, et on fait une nouvelle tentative... Poussant, tirant le vélo comme on peut, on parvient à passer un autre lacet et la pente semble... comment dire... s'adoucir?... Disons qu'elle semble passer sous la barre des 15%... Alors que le doute nous gagne, un 4x4 s'engage à son tour dans cette "montée infernale" et accepte de nous emmèner un peu plus haut. A son bord, les kilomètres qui suivent sont assez allucinants. Le tracet de la piste est vertigineux, quasiment "droit dans la pente". Après une dizaine de kilomètres ("merci beaucoup Monsieur"), on reprend les vélos pour arriver au charmant petit village de Los Nevados, situé à 2500m d'altitude environ. On restera deux nuits dans une petite posada (gite local), mettant à profit une journée de repos pour faire des globules et aller marcher un peu.

Le retour, grace au profil plutot "descendant", fut un peu plus facile (ce qui ne veut pas dire que ça faisait que descendre, loin de là). Après un parcours de 35km, étape au village de El Morros.

La journée suivante fut d'une grande diversité. Partie de l'intérieur des montagnes, nous avons bouffé de la cote à 10% sur une dizaine de kilomètre pendant près de 3h (le gout de l'effort surement...), suivi une très belle piste à flan de vallée pour franchir son col vers 2600m d'alt. A partir de là, changement total de paysage. La végétation clairsemée de la montagne laisse la place à une forêt de type tropical, fournie, luxuriante, sur un versant très humide, mais aussi bien drainé grâce à l'importance de la pente. Ici quelques chose de magique opère, peut-être dû au changement radical de milieu. Pendant plusieures heures nous descendons la vallée, jusqu'au village d'Aricagua où nous arrivons en fin d'après-midi, après une étape d'une cinquantaine de kilomêtres. En fin de journée, les habitants se retrouvent au bistrot et nous y faisons souvent des rencontres. Les gens sont généralement curieux de savoir d'où l'on vient et où on va, les étrangers sont plutot rares dans le village (dans celui-là comme dans les autres)... Faut dire qu'on s'est un peu écartés des circuits touristiques classiques. Du coup, on a la chance de rencontrer la population et de découvrir le pays de façon vraiment authentique.

Descendus de près de 1500m d'altitude, j'ai l'impression que notre traversée de la cordillère orientale touche à sa fin. Erreur!... Les deux jours qui suivent nous emmènent de nouveau dans les montagnes, à travers des paysages toujours aussi grandioses, mais par une piste toujours aussi raide. Malgrè l'envie qui nous anime, la fatigue commence à s'accumuler et il faut mettre pied à terre de plus en plus souvent. Le 3ème jour, étape d'à peine 25 km et nouveau col. On y trouve une tienda où nous faisons quelques provisions pour la soirée... Cette fois-ci, nous dormirons dans la montagne, à la belle étoile, et avec les vaches. Le 4ème jour est du même acabit que le précédent... Longue, très longue descente jusqu'à la rivière, que l'on franchit à gué, puis longue, très longue montée vers les dernières hauteurs qui marquent la frontière avec les immenses plaines des Llanos. Depuis deux jours l'atmosphère est de plus en plus chaude et humide. La dernière "bosse" est vraiment difficile... De quoi satisfaire les amoureux du VTT, tant dans la montée que dans la descente. Mais pour nous, avec les sacoches et la fatigue accumulée, c'est vraiment trop dur, vivement l'arrivée!

Alors qu'on n'a plus trouvé d'eau depuis le dernier passage à gué (environ 3h), on arrive enfin à une rivière... La pause s'impose! Baignade, trempage des cuisses et mollets dans l'eau fraiche, petite collation et sieste... De quoi se remettre sur pied pour aller jusqu'au prochain village. De temps en temps des gars passent en 4x4 et en motos (curieusement, pas de vélos!?). On se salut, on glane quelques infos sur la suite de la piste, et chacun reprend sa route.

Une fois dans la plaine du Tapo-Caparo, une piste plane et roulante relie les fermes et les maisons au village... le bonheur! Alors que l'on passe devant un petit bar installé dans un près, des gars nous font signe de venir... on hésite un peu, ils insistent... On se laisse finalement tenter par la rencontre. Une fois sur place, on retrouve ceux que l'on avait vu à la rivière un peu plus tôt. A partir de là, on a plus rien a faire. Ils nous invite à boire un verre, puis deux, nous questionnent sur notre voyage... Marvie, qui tient le bar, nous apporte à manger un délicieux poulet à la plancha avec de la banane plantain et du riz... et nous invite à rester chez elle le temps qu'on voudra... L'hospitalité au sens propre, en toute simplicité. On passe la soirée à discuter et à jouer aux dominos. Ici, les dominos c'est comme la belote chez nous... c'est du sérieux! Les gars nous initient un peu aux subtilités du jeux, mais après quelques parties, ils laissent la place aux femmes... (je vous laisse libre de l'interpréter comme bon vous semble...). Durant tout le week-end, on va de rencontres en rencontres, on nous présente la famille, les amis, on nous invite à partager le repas et à faire la fête avec tout le monde... Les habitants du coin forment une communauté paysanne qui travail ensemble et se retrouve tous les samedis au bar de Marvie. Elle prépare pour l'occasion une énorme soupe pour tout le monde. On mange, on boit, on danse tant qu'on veux... Demain c'est dimanche.

C'est aussi le moment de partir pour nous. Avec un pincement au coeur, on dit au revoir à Marvie et à sa famille. Grégorio, son compagnon, part devant pour nous trouver un taxi pour San Cristobal pendant qu'avec "El Gaucho", on charge les vélos dans son camion. Quand on arrive au village, un bus de ligne se présente devant nous... Un moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, "El Gaucho" l'arrête et nous dégote deux places pour nous et nos vélos. Il est 14h30. Derniers au revoir à nos amis sur le bord de la nationale et en route pour San Cristobal et la frontière vénézuélo-colombienne.

Arrivés à San Cristobal à 18h, on saute directement dans un nouveau bus pour Cucutta. Compte tenu des papiers à faire à la douane, il nous "dépose" à la frontiere vers 21h (disons plutot qu'il nous y jete...). Les officiers vénézuéliens puis colombiens, plutôt cool, nous font facilement les papiers, non sans nous avoir un peu baladé d'un bureau à l'autre. Mais ça, on commence à s'y faire... Comme il est tard, on passe la nuit près du poste de douane vénézuélien, sous l'oeil bienveillant des gardes.

Le lendemain matin, 6h30, direction le terminal de Cucutta pour trouver un bus pour San Gil, notre prochain pied-à-terre en Colombie. Arrivés à 9h à la gare routières, on a juste le temps de démonter les vélos avant d'embarquer pour un départ immédiat. On arrivera à San Gil une dizaine d'heure plus tard... Mais ça, c'est une autre histoire.



Publié à 01:35, le 12/02/2011, Vénézuéla
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Petites infos complémentaires

 A l'heure qu'il est on est en Colombie et on s'apprète à repartir pour les montagnes du parc naturel de Los Nevados. Un bon bout de chemin nous attend avant d'y être donc patience.

Bises à tous , et un grand merci pour tout vos commentaires, les petits mots comme les grands... je suis toujours impatient de vous lire à chaque nouvelle arrivée, un vrai plaisir...  Merci, merci, merci!

 



Publié à 15:20, le 3/02/2011, Colombie
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Dernière étape dans les caraïbes

Bar sur frond de mer

Je reprend donc où je m'etais arrêté, c'est à dire à l'ile de Bonaire... cette fois-ci avec quelques photos (plus de tofs sur les albums...).

Les 4 jours de traversée depuis Sainte-Lucie se sont bien passés, malgré quelques impondérables qui l'ont rendu plus dure mais aussi plus enrichissante que la traversée de l'Atlantique. Comme quoi, il n'est pas toujours nécessaire d'aller très loin...

Pour faire court, une simple panne de batterie nous a privé des instruments de navigation, et notament du pilote automatique, nous obligeant à barrer nuit et jour pendant toute la traversée. La présence d'un deuxième bateau, le "Coup de vent", parti avec nous pour la même destination, nous a permit d'avoir les infos nécessaires et de garder le cap.

Après une arrivée remarquée dans le port de Kralendijk, nous nous sommes tout de suite mis en quête d'un nouveau bateau pour le continent. Après trois jours à tourner en rond d'une marina à l'autre, nous avons choisi d'attendre que le "Julia Bern" et le "Coup de vent" reprenent la mer pour l'ile de Curaçao pour repartir avec eux... Et en attendant le départ, c'est "vacances totales".

On enfourche aussi les vélos pour visiter l'ile, faire quelques bivouacs dans des lieux qu'on voit habituellement que sur les cartes postales, très bien accompagnés par de nombreuses femelles... moustiques. L'ile est aussi un paradis pour la plongée sous-marine et la planche à voile (le "wind-surf" pour faire cool). On a donc chaussé les palmes et empoigner les planches et en route pour de nouvelles sensations. Supers expériences dans ces deux domaines: la plongée pour découvrir un nouvelle univers, où tout se passe doucement, dans le calme et le silence... et le "wind" (encore plus cool) pour la vitesse et le vent dans les cheveux (si si...). Bref, du kif en barre (trop cool :-).

un bivouac...

La traversée pour Curaçao a été rapide, même pas 10 heures pour arriver à Willemstad, la capitale. Une traversée brêve pour un séjour presque aussi bref puisque qu'on a redécollé le lendemain à 15h. Passage éclair donc sur cette ile hollandaise (pour sûr c'est pas la bouffe qui nous aurais retenu...). La vraie raison de ce coup de speed, c'est que le temps passe, qu'on est maintenant parti de la maison depuis 3 mois, que ça fait 1 mois qu'on est dans les Caraïbes, et que même si on a bien profité, on avait hâte d'arriver enfin sur le continent et de reprendre nos petits vélos. Une liaison "flash-éclair" donc, entre paperasse des douanes/immigrations et embarquement des bagages et vélos (cf. photo: emballage des vélos à l'aéroport par la reine du cellophane). On a même un tampon de sortie de Curaçao alors qu'on a même pas eu le temps de faire faire celui d'entrée...

Conpte tenu de la présence de pirates sur les côtes vénézueliennes (et ouais...), et malgré la proximité de notre objectif (70 km à vol d'oiseau), trouver un bateau pour le continent était mission impossible. On a donc fait le dernier pas avec des "bottes de 7 lieux"... 25 minutes dans un coucou de 20 places et 140 km plus loin, on arrive à Punto Fijo - VENEZUELA!

 



Publié à 01:51, le 3/02/2011, Bonaire
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Ahhh les Caraïbes...

Toujours dans les Caraíbes, sur l'ile de Sainte-Lucie cette fois, depuis le 29 décembre...

Comme d'hab, on a d'abord cherché notre prochain "taxi", ce qui nous a pris grosso modo 24 heures.

Miguel, catalan, présent sur l'ile depuis 3 mois, s'apprêtait à partir pour le canal du Panama, via l'Amérique du sud. Ni une ni deux, il nous invite à bord de son bateau, le "Julia Bern", pour mettre les voiles un peu après le nouvel an. 

Voilà les affaires qui reprennent... maintenant on peut relacher la pression et profiter enfin du soleil et de la plage.

Le nouvel an s'est passé dans les rues de Gros Ilet (au nord de l'ile), autour de grillades et de cuisine locale, entre chaleur humide et averses soudaines. Peu de monde mais bonne ambiance, musique à fond et danse dans la rue, feux d'artifices, etc.

Le reste de la semaine se passe tranquille à la marina, baignade à la plage, à la piscine, petits gueuletons et apéro avec les nouveaux copains.

 Très peu de vélo ici, mais quelques balades nous ont permis de découvrir un joli secteur sur le nord de l'ile. De Galet bay à Plantation beach, une côte très découpée, pas encore trop urbanisée, et sillonnée de nombreux chemins.  Un petit terrain de jeux, semi-sauvage, au relief discret mais joueur, pour tout niveau de pratique du VTT (cf. album photos)     

Pour la suite, le départ est prévu dans l'après-midi, avec la compagnie d'un deuxième bateau, le "Coup de vent". Direction les iles hollandaise de Bonaire, Curaçao et d'Aruba, au large du Venezuela. Arrivée sur place dans 4 à 5 jours.

De là, 2 options se présenteront (peut-être) à nous, à savoir: gagner le Venezuela par ferry depuis Aruba, ou continuer pour 4 ou 5 jours de mer pour rejoindre Carthagène de Colombie.

Mais ça, c'est une autre histoire...



Publié à 15:12, le 6/01/2011, Sainte-Lucie
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Arrivée en Martinique

salut les amis, la famille...

un petit mot rapido pour vous dire que ça y est... on est de l'autre coté, en Martinique!

Pour fêter ça, j'ai glissé une carte retraçant notre itinéraire depuis le départ de Léoudary (il est possible deplacer la carte et de zoomer dedans pour voir les détails) De quoi s'amuser un petit moment...

...

Les fetes s'annoncent chaudes pour nous, il fait très chaud (un bon 35°C au coeur de la journée) et l'eau est à 27°C. Bien sur on savoure, même si on a pas trop le temps.

En effet avec les fetes de fin d'année, il faut battre le fer tout de suite si on veut pas rester scotché ici jusqu'en janvier. Alors on pedale de bureaux en bureaux, ports, douanes, consulat et poste de pilotage (ou on a pris contacte avec Raphael et fait connaissance avec sa collègue. Ils nous filent un bon coup de main pour nous y retrouver dans ce petit monde de marins)

Jeudi 31 décembre 2010

A l'heure où certains tartinent encore le foie gras sur les toasts pour le réveillon, je vous envoie un peu de lecture et quelques images pour partager avec vous ces quelques jours passés dans les caraíbes...

On est donc bien arrivé, lundi 20 décembre, à la Martinique. Après 2 jours passé sur le bateau à l'Anse Mitan, on a enfin pu débarquer avec nos velos et prendre la route pour Fort-de-France.

Sur place, nous avons cherché un peu partout un moyen de rejoindre le continent sud-américain: rencontre avec Raphaël au poste de pilotage, ...de Michel au port de pêche, ...d'autres voileux aux Trois Ilets, ... Mais après quelques jours, il semble que notre bonne étoile soit aussi partie en vacances pour les fêtes... Même la ligne "régulière" du Ferry nous fait faux-bon!

Tout en cherchant, on prend peu à peu nos marques...

          

                        ...lieux de bivouacs sympas:

1/ la Pointe du Bout, face à Fort de France et aux montagnes.

2/ la plage de Schoelcher, près de Fort de F, où on a passé Noél.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

...notre plage pour Noél...

 

 

 

 

 

A cette occaz, on a fait la connaissance de Olivier qui vit là (et ouais c'est possible). Punch'coco, crabes, baignade, sieste... une soirée de Noël vraiment originale...

 Au bout d'une semaine, on décide de faire un pas en avant et de provoquer la chance en nous rendant à Ste Lucie par le prochain ferry. On a trouvé des infos sur une compagnie qui irait jusqu'à Trinidad & Tobaggo...

A Ste Lucie, pas la moindre trace de cette compagnie, pas de bateaux pour le sud non-plus... On passe à la marina de Rodney bay voir les voiliers, espérant refaire le coup de Las Palmas. On cherche a beau chercher toute la journée, pas une seule réponse positif... jusqu'à la fin d'après-midi!

On a fait connaissance de Miguel, espagnol catalan, qui prend la mer en direction du canal du Panama et qui cherchait des équipiers... on a donc retrouvé un bateau pour rejoindre le sud, mais pas le Vénézuéla... ce sera Cartagéne de Colombie! Ainsi va la vie et le voyage... Départ prévu vers le 10 janvier, arrivée vers le 20 (janvier tjrs). Mais ça c'est une autre histoire...

Stèph a mis en ligne notre passage dans les canaries sur Vélo Vert Mag: www.velovert.com/information/3337/direction-l-amerique-du-sud-a-vtt-2-eme-partie

D'ici là, encore bonnes fêtes à tous, bonne bouffe, bon réveillon! a bientot!

 

Bonne année 2011!

 



Publié à 15:35, le 23/12/2010, Fort-de-France
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